Actualités d'été 2017

 

 

          Après une longue, trop longue, période électorale, qui a fini par anesthésier la population, les français reprennent leur souffle. Ils renouent avec leurs habitudes,retrouvent leurs amis, et prennent quelques vacances. Mais dans leur majorité, ils restent circonspects devant la situation politique actuelle dont la nouveauté les étonne dans son ampleur et son côté improvisé. Ils sont donc en position d'attente, en se demandant notamment si le calme apparent actuel n'est pas celui qui précède les orages.

          Sur ce plan, Juvignac est un bon reflet de la France entière. Par exemple, l'équipe municipale se dit apolitique, pendant que nos dirigeants nationaux se disent « et de droite et de gauche », ce qui revient pratiquement au même. Deuxième exemple : nous avons tous observé le changement national en matière de communication : plus lisse, mieux contrôlée, plus souriante, plus axée sur le conditionnement de l'opinion. Regardons bien le dernier journal municipal : les sujets qui fâchent sont esquivés, tout va bien dans le meilleur des mondes aseptisés. Le maire visite les quartiers, assure des permanences et  reçoit sans rendez -vous...Bizarre, bizarre...

          Le but de tout cela : endormir les foules ; ce qui est d'autant plus facile que cette communication onctueuse est payée par nos impôts. Nous ne sommes pas dupes : l'argent qui rentre dans les caisses comme prévu, n'est pas utilisé à ramener les impôts au taux de 2014, comme nous le demandons avec insistance, et comme le voudrait la justice fiscale, il sert à faire la fête, à diffuser son autosatisfaction sur papier glacé, à amadouer le personnel municipal par des invitations,...

 

          En fait un nouveau cycle électoral commence. Et, en bon adepte de la méthode Frêche, le maire prépare déjà sa prochaine campagne, en se forgeant, moyennant finance, une clientèle par le biais de certaines associations,  l'organisation de manifestations, et par une communication orientée.

 

          Et pourtant, il y a des questions plus importantes :

 

L'éducation: le succès mitigé de l'inauguration de l'école Mandela traduit bien les interrogations de la population : était-ce si nécessaire de bâtir une école de cette taille ? D'où vont venir les nouveaux élèves ? A t-on bien mesuré le coût important de l'entretien de tels bâtiments aux fondations incertaines, et à l'habillage artificiel ? Que va t-on faire des anciens bâtiments ?

 

Le bétonnage : bien qu'étant  masquée, la frénésie immobilière repart. Le chantier Bazille en est un exemple.Celui de l'ancienne station d'essence en est un autre. Contre toutes les promesses faites.

 

La voirie : Les travaux de l'avenue de Fontcaude devraient commencer en septembre. Mais pour quel projet ? Réduction de la chaussée, piste cyclable ? Limitation de vitesse ? Les riverains n'ont pas été consultés. Rappelons que l'avenue est un axe principal de la commune fréquenté quotidiennement par plus d'un millier de personnes se rendant à leur travail. Il est impensable de le réduire en une ruelle pour y installer une piste cyclable au profit d'une dizaine de pédaleurs du dimanche.

 

L'urbanisme : la concentration immobilière est-elle vraiment une solution d'avenir ? Dans quel type de logement habitent ceux qui décident de cela ? En immeuble ou en maison particulière ?

PS:        Pétition à signer et à renvoyer à l'adresse indiquée