• A propos de la nouvelle école :

  • Pourquoi Nelson Mandela ? Sans rien retirer à la qualité de ce personnage, n’aurait-on pu trouver un français suffisamment exemplaire dont le nom illustrerait l’engagement pour la nation, et la réussite ? Cela parlerait davantage aux petits français. Cherche-t-on vraiment l’intégration ?

  • Le choix de l’architecture du bâtiment cède à la mode. Pourquoi pas ? Les entreprises sont locales. Très bien. Mais, car il y a un mais. Les habillages bois vieillissent très mal. Il suffit de se promener pour constater que les immeubles récents ayant ce type de façade deviennent laids au bout de quelques années : la patine se ternit en un an. Un an plus tard le bois devient gris, puis blanchâtre, plus il finit par noircir, comme les vielles granges de la campagne. La teinte d’origine devient irrécupérable. Il en ira de même pour cette école, sauf si l’on passe une lasure tous les ans, ou tous les 2 ans. Rien à voir avec un revêtement traditionnel qui dure 10 à 20 ans sans réfection. Le budget de la commune s’en ressentira d’autant.

  • Dans  le même ordre d’idées, on a l’air de trouver génial dans la revue municipale que le bâtiment soit chauffé et éclairé par le soleil. Est-ce une plaisanterie ? 

  • A propos d’un futur collège

On dit habituellement  « pas de nouvelle, bonne nouvelle ». Ne faut-il pas comprendre ici  « pas de nouvelle, mauvaise nouvelle » ?