Janvier 2018

                 

Le chantier de Fontcaude et les questions posées                                           

            Sous le titre « Le chantier de l'avenue de Fontcaude se poursuit », un article de « Midi Libre » nous rappelle que la rénovation de l'avenue était nécessaire, ce que personne ne conteste, puisque la réfection était réclamée par tous les habitants depuis des années. C'est une façon de passer  la pommade pour nous informer qu'il y aura un surcoût de 350 000 €.

            Rappelons ici que notre association APJ (Agir pour Juvignac) a toujours insisté pour qu'il ne s'agisse que d'une réfection, et non d'une refonte complète de l'avenue, comme on nous l'impose, ce qui aurait coûté 1 million de moins.

            Après nos multiples interventions, le maire reconnaît que le trottoir élargi, délicieusement appelé voie de circulation douce, ne sera pas utilisé par les cyclistes qui devront circuler sur la chaussée voiture. C'est une victoire pour APJ, qui n'a eu de cesse d'expliquer qu'une telle piste cyclable serait dangereuse. Ce trottoir élargi accueillera les poussettes, les joggers et les rollers, nous dit-on  Cela valait-il la peine de dépenser un million d'euros à cet effet ?

            Le maire fait aussi le pari qu'en rétrécissant la chaussée roulante, et en multipliant les ralentisseurs malicieusement appelés plateaux surélevés, la vitesse se réduira d'elle- même à 30 km/h. On verra bien si, un an après les travaux, les automobilistes continueront à apprécier cette suite ininterrompue de bosses réparties tous les 100 m environ, sur une distance de 2 à 3km.

            Fallait-il changer tous les tuyaux destinés à collecter l'eau pluviale ?  On en doute. Remplacer ceux qui, en bas de pente étaient de diamètre insuffisant pour éviter les inondations rue du Green, d'accord. Mais les autres ? D'ailleurs, le remplacement de tuyaux de diamètre 80cm par des tuyaux de 1 m, n'a jamais été une multiplication par 3 comme écrit dans l'article, mais simplement une augmentation de 50% du débit possible.

            Etait-il indispensable de supprimer le réseau (tout neuf) du gainage prévu pour la fibre optique, sous prétexte qu'il est devenu inutile, alors  qu’il a coûté environ 400 000 € à la municipalité ?

            Faire et défaire, c'est toujours travailler.

Oui, mais c'est le même contribuable qui paie, et qui pourtant souhaite une diminution des impôts.  Il est tellement facile de dépenser l'argent des autres !

 

L'association APJ  apprécie la qualité du travail des entreprises sur place, et aussi l’attention qu’elles portent aux besoins des riverains.