Ce que nous disions en 2016

Citoyenneté, confiance et participation 

  • Déclaration : «Nous développerons la concertation à travers les commissions extra-municipales ; les citoyens seront les acteurs  de leur ville » (tract électoral 2014).

Quelle concertation sur le rond-point de l’ancienne mairie, sur l’aménagement de l’avenue des Hauts de Fontcaude, ou sur l’école ? En fait chacun prend connaissance des décisions dans la revue municipale, comme précédemment.

Quelle concertation sur le maintien de la salle Bazille dans le patrimoine municipal ?

  • Une municipalité sans étiquette

Comment y croire, alors que les seules personnes citées dans les revues ou les discours sont des personnalités de même bord politique. Il s’agit au mieux d’une astuce, au pire d’une tromperie.

  • La revue municipale

Document agréable à regarder, clair,  destiné à la propagande autant qu’à l’information et probablement réalisé à grand frais. En période de vaches maigres, on est en droit de s’attendre à moins de faste dans ce domaine, et d’un peu de modestie.

On s’y gargarise de mots, par exemple dans l’avant dernier dernier numéro (avril 2016) :

 Page 21 : « une ville solidaire, transversale et apaisée, mixte et    intégratrice », « une gestion de l’espace maîtrisé », « une mobilité facilitée en favorisant les circulations douces »

 Page 23 : « reconstruire la ville sur la ville »  

On y fanfaronne : «  j’ai pris l’engagement de ne plus augmenter les impôts locaux ». A voir comment la promesse électorale de baisser la pression fiscale a été tenue, il vaudrait mieux adopter un profil bas.

  • Les engagements

Comment croire une équipe qui  fait une campagne incisive sur le thème de l’ampleur excessive des projets immobiliers, et qui annonce deux ans plus tard un ensemble de projets immobiliers tout aussi impressionnant : 580 logements à la Bergerie, 246 logements aux Carrières de l’Hort, 55 logements sur le site Bazille, 111 logements aux Constellations, soit en tout près de 1000 logements. C’est cela Juvignac autrement ?